Le Royaume-Uni a déposé une loi sur les prétendues “thérapies de conversion”, ce qui, comme ailleurs (voir par exemple ici), va poser des problèmes de liberté religieuse (puisque, sous ce nom, ce ne sont pas seulement des pratiques brutales qui sont criminalisées, mais aussi une simple aide spirituelle).
Paul Huxley, dirigeant de l’ONG Christian Concern, explique clairement: « L’étiquette de “thérapie de conversion” peut être appliquée à une personne cherchant à aider quelqu’un à harmoniser ses sentiments avec son corps — à l’aider à accepter son corps plutôt qu’à s’engager dans la voie de l’idéologie transgenre, en mutilant son corps à l’aide de bloqueurs de puberté, d’hormones, de compression mammaire et de chirurgies de réassignation. »
« Prenons l’exemple d’un bon, d’un fidèle pasteur chrétien qui, dans le cadre de son ministère ordinaire et continu, enseigne que la fidélité sexuelle exclut les relations sexuelles entre personnes de même sexe. Une personne de l’assemblée ressent une attirance pour le même sexe et sollicite de l’aide. Elle bénéficie de prières et d’un accompagnement chrétien classique. Toutefois, cette démarche est interprétée comme s’inscrivant dans un contexte de pression psychologique et émotionnelle, en raison de l’enseignement de l’Église selon lequel les relations homosexuelles constituent un péché. »