A la suite du tollé international suscité par l’arrestation, par la police israélienne, du curé catholique du saint Sépulcre et du Patriarche latin de Jérusalem, le cardinal Pizzaballa, empêchés de fait de célébrer la messe du dimanche des Rameaux, un accord a été trouvé entre les forces de l’ordre israéliennes et les représentants des confessions chrétiennes pour les offices de la Semaine Sainte au saint Sépulcre et dans la vieille ville de Jérusalem, “tout le temps de la guerre contre l’Iran“. Entre autres, pour limiter l’affluence des foules, les offices seront retransmis en direct – des dispositions qui rappellent le temps de la pandémie.
“Deux responsables de la police – le commissaire adjoint Avshalom Peled, commandant du district de Jérusalem, et Dvir Tamim, commandant du sous-district de David – ont rencontré un représentant du Patriarcat latin. Ils se sont entendus sur un cadre permettant à toutes les confessions chrétiennes de pratiquer leur culte dans l’église pendant la poursuite de la guerre en Iran, a indiqué la police.
Depuis le début de la guerre israélo-américaine contre l’Iran le 28 février, les autorités israéliennes ont, pour des raisons de sécurité, interdit l’accès à la vieille ville à toute personne autre que les résidents ou les commerçants.
Les restrictions s’étendent à tous les lieux saints, notamment le Mur occidental, la mosquée Al-Aqsa et l’église du Saint-Sépulcre, qui sont fermés depuis le 6 mars. Les rassemblements à Jérusalem et dans de nombreux autres endroits du pays restent limités à 50 personnes, à condition qu’un abri puisse être atteint à temps“.