Le 17 mars dernier des vandales ont arraché des panneaux de la clôture de l’église du Saint Esprit à Corropoli, dans les Abruzzes, un acte de vandalisme qui d’après le communiqué paru dans la presse locale est loin d’être le premier, tandis que les autorités brillent par leur inaction :
“Ces dernières heures, des inconnus ont encore frappé : un panneau de clôture a été arraché, des poteaux en fer endommagés, et l’un d’eux même démoli. Tout est resté là, comme un trophée de délabrement, abandonné dans la prairie devenue un véritable campement de fortune, symbole de négligence et d’abandon. Il ne s’agit plus d’incidents isolés. Nous assistons à une action systématique, répétée et obstinée. Une attaque continue contre un lieu qui devrait être respecté, protégé et préservé. Au lieu de cela, il est traité comme une zone interdite, comme si la destruction n’était qu’un passe-temps. Une plainte officielle a déjà été déposée contre les auteurs inconnus, et les images de vidéosurveillance du secteur sont en cours d’analyse. Mais la question demeure : combien de temps devrons-nous encore attendre avant que ces individus soient identifiés et appréhendés ? Une réponse immédiate, concrète et visible est indispensable. Car la patience a des limites, et la communauté ne peut plus tolérer ces dégradations”.